finance

Vouant un intérêt particulier aux questions économiques depuis mes études et une expérience professionnelle dans le monde de la finance, je suis de près les dossiers économiques et financiers au sein de la commission des finances du Sénat. Je m’intéresse ainsi à la gouvernance économique européenne et mondiale, à la régulation bancaire et financière, au commerce extérieur, aux exportations et aux investissements français à l’étranger. Par ailleurs, je milite activement pour l’introduction de l’action de groupe en droit français.

Vous trouverez ici mes interventions dans le domaine de l’économie et des finances.

Il y a cinq ans éclatait le scandale de la manipulation du Libor. D’apparence barbare, cet acronyme anglais désigne le taux interbancaire offert à Londres, c’est-à-dire le taux d'intérêt moyen auquel un certain nombre de banques acceptent de s'accorder mutuellement des prêts sur le marché financier londonien. Calculé pour plusieurs échéances et devises différentes, il est utilisé comme indice de référence pour une multitude de produits financiers qui alimentent in fine l’économie réelle (prêts immobiliers, prêts à la consommation, etc.).

Efficace, juste, crédible mais surtout originale. Ces mots caractérisent parfaitement la stratégie économique du candidat du mouvement En Marche !. Emmanuel Macron entend diminuer la dépense publique tout en mettant en place un plan d’investissement. Une simultanéité innovante qui devrait permettre d’éviter l’effet récessif généralement induit par une politique économique centrée sur la baisse des dépenses.

TAGS:

Le 22 février, j’ai participé, dans le cadre de la commission des finances du Sénat, à l’audition de William COEN, secrétaire général du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, et Édouard FERNANDEZ-BOLLO, secrétaire général de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

Si elle est élue, Marine Le Pen prétend renégocier les traités européens pour retrouver « soi-disant » des marges de manœuvre, notamment sur l’euro. « L’euro est un obstacle majeur au développement de notre économie » martèle-t-elle. Son vœu le plus cher ? Dévaluer la monnaie pour redynamiser l’industrie française.