éducation

À l’étranger, la communauté française se retrouve autour de deux centres de gravité : l’éducation et la culture. L’école où vont leurs enfants est, en effet, un lieu de rencontre privilégié des Français expatriés. Je m’intéresse ainsi à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, au programme FLAM et à la Mission laïque française. De même, les Français de l’étranger se retrouvent autour des différentes actions culturelles organisées par les instituts, les centres culturels français et les services de coopération et d’action culturelle.

Vous trouverez ici mon activité sur ces sujets.

Le sénateur (REM) des Français établis hors de France Richard YUNG a présenté cet été, au nom de la commission des Finances, un rapport d’information sur les quelque 27 instituts français de recherche à l’étranger (IFRE), réseau unique au monde, hérité de l’histoire diplomatique et scientifique de la France.

Le 25 août, lors d’une visite en Roumanie, le Président de la République française s’est exprimé devant la communauté française. Il a tenu notamment à « redire l’engagement qui sera celui du gouvernement et l’action de la France pour […] continuer à développer non seulement la francophonie, mais également l’enseignement français dans le cadre des lycées français, l’emprise des alliances et de tout ce qui aujourd’hui construit le rayonnement, la vie au quotidien de nos concitoyens et l’engagement indispensable qui est le nôtre. »

Dans ses propositions concernant l’éducation, le candidat du mouvement En Marche met l’accent sur la division des effectifs des classes de CP et de CE1 dans les écoles situées dans les « zones prioritaires » (REP et REP+). Il n’y aurait pas plus de douze élèves par classe, pour assurer un suivi quasi individualisé. Les enseignants en zone prioritaire toucheraient une prime de 3 000 euros net par an. En effet, des études sérieuses montrent qu’une réduction forte de la taille des classes permet de réduire nettement les écarts de résultats. La mise en place de cette mesure passera par la création de « 4 000 à 5 000 » postes sur le prochain quinquennat.