Je ne suis pas un défenseur du régionalisme quel qu’il soit ni encore moins de ce qui a été la stratégie sanglante et meurtrière du mouvement basque de l’ETA (près de 1000 morts). Mais reconnaissons que la situation a bien changé depuis 2011 quand l’ETA a décidé, unilatéralement, un cessez le feu suivi plus tard en 2016 de la restitution des armes dans leur cache.

Londres est aujourd’hui la principale place financière européenne et il est plus que probable qu’elle le restera, même si la funeste idée du Brexit se concrétise. Elle couvre toutes les activités (actions, obligations, dérivés, trading, etc.), qui sont contrôlées – parfois avec un peu de dilettantisme (voir notamment l’affaire du Libor) – par la Banque d’Angleterre (BoE). Une petite partie de ces activités quitteront Londres pour venir dans la zone euro, pour des raisons de commodité et de simplification : 10 ou 20%, mais certainement pas plus.

La cérémonie au monument aux morts du 11 novembre est toujours un moment de grande émotion. Ce fût encore le cas ce matin dans mon petit village de Touraine : une petite pluie insistante, un vent d’ouest, 50 personnes et une vingtaine des petits de l’école. L’harmonie municipale joue la Marseillaise lors de la montée des couleurs, puis la sonnerie aux morts lorsque s’égrène la longue litanie des 35 « morts pour la France ».