Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

Londres est aujourd’hui la principale place financière européenne et il est plus que probable qu’elle le restera, même si la funeste idée du Brexit se concrétise. Elle couvre toutes les activités (actions, obligations, dérivés, trading, etc.), qui sont contrôlées – parfois avec un peu de dilettantisme (voir notamment l’affaire du Libor) – par la Banque d’Angleterre (BoE). Une petite partie de ces activités quitteront Londres pour venir dans la zone euro, pour des raisons de commodité et de simplification : 10 ou 20%, mais certainement pas plus.

La cérémonie au monument aux morts du 11 novembre est toujours un moment de grande émotion. Ce fût encore le cas ce matin dans mon petit village de Touraine : une petite pluie insistante, un vent d’ouest, 50 personnes et une vingtaine des petits de l’école. L’harmonie municipale joue la Marseillaise lors de la montée des couleurs, puis la sonnerie aux morts lorsque s’égrène la longue litanie des 35 « morts pour la France ».

Carlos Puigdemont a eu raison de reporter à une date indéterminée la mise en œuvre de sa déclaration d’indépendance de la Catalogne. C’est souvent le cas avec ce type de vote : rappelez-vous le Québec, l’Écosse, la Belgique, le Haut-Adige et bien d’autres, qui tous, quoique sous des formes différentes s’étaient lancés dans la revendication indépendantiste ou séparatiste.