immigration

Ayant été immigré lorsque je vivais à l’étranger, la question des droits des migrants, et notamment du droit d’asile, me touche particulièrement. J’interviens ainsi souvent sur les centres de rétention administrative, sur les questions de visas, de cartes de séjour, de regroupement familial

Vous trouverez ici mes interventions en matière d’immigration et d’asile.

Le 16 janvier, Éric Besson avait décidé d’assumer jusqu’au bout son virage idéologique en acceptant de devenir ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire. Six semaines plus tard, l’association RESF a fait un bilan avec un relevé des arrestations, placements en rétention de mineurs et d’adultes, menaces d’expulsion et expulsions exécutées qui sont survenues dans les 32 premiers jours du ministère emblématique de la Sarkozie sous la direction de l’ancien socialiste.

« cette France-là. 06.05.2007/30.06.2008 »
Volume 1, La Découverte, janvier 2009.

Le 6 mars 2009 sortira en librairie le premier volume d’une série de 4 ouvrages destinés à analyser et offrir un nouveau regard critique et complet sur la politique d’immigration menée par le Président de la République.

L’association « Cette France là » livre dans ce premier volume des témoignages et une analyse des premières mesures prises par Nicolas Sarkozy en matière d’immigration de mai 2007 à juin 2008.

Vous trouverez, ci-dessous, un communiqué de presse publié le 9 février par dix associations, dont la CIMADE, qui ont déposé devant le Conseil d'Etat un référé suspension contre le décret du 22 août 2008 réformant le dispositif d'aide aux personnes placées dans les centres de rétention administrative (CRA).

Le 16 décembre, je suis intervenu lors de l'examen de projets de loi autorisant l'approbation de quatre accords de gestion concertée des flux migratoires (Bénin, Congo, Sénégal, Tunisie). Ces conventions bilatérales visent officiellement à promouvoir une immigration dite "choisie" et à lutter contre l'immigration dite irrégulière. Concrètement, il s'agit de faire croire à ces pays africains que leurs ressortissants bénéficieront de facilités pour émigrer et qu'ils recevront une aide au développement en échange de la réadmission de leurs ressortissants, voire des ressortissants de pays tiers ayant transité par leur territoire.