À l’initiative de Yannick Jadot (candidat à la primaire des écologistes), la plupart des partis dits de gauche se sont rencontrés samedi dernier : PC, PS, France Insoumise, EELV et de nombreuses formules minimales dont je n’avais jamais entendu parler, comme Génération.s (Benoît Hamon), le PRG , la GPS (gauche républicaine et socialiste), avatar du MRC, ...

Hier, mercredi 14 avril, le Premier ministre Jean Castex a consulté le Sénat au nom de l’article 50-1 de la Constitution sur le maintien des élections régionales. Avec 319 voix pour, 8 contre, et 15 abstentions, le Sénat a montré son soutien aux mesures préconisées par le Gouvernement.

Alors que mes collègues de droite rechignent souvent à penser hors des cases, ils n’ont cette fois pas manqué au rendez-vous tant leurs amendements étaient exagérés, diffamatoires, et même inadmissibles. C’est pour cela que le groupe RDPI a majoritairement voté contre le projet de loi confortant les principes républicains, totalement dévié de son objet initial.

Le 30 août 2020, lorsqu’Antoine Frérot, PDG de Veolia, annonce son grand projet de créer le « champion mondial de la transformation écologique » en absorbant Suez, il déclenche une de ces batailles historiques que le capitalisme français avait rarement vu. Il semblerait qu’un accord de principe ait été trouvé dimanche soir.

L’Assemblée nationale débat aujourd’hui de la proposition de loi « donnant et garantissant le droit à une fin de vie libre et choisie », dans le cadre de la niche parlementaire accordée au groupe Liberté et Territoires. Alors que la situation sanitaire a collectivement changé notre rapport à la mort, il me semble qu’une réflexion d’ensemble est nécessaire.