Drapeau européen

« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? » Cette citation, pourtant ancienne, de Chateaubriand n’a jamais été aussi actuelle qu’aujourd’hui. Nous sommes à un moment clé où il faut prendre les bonnes décisions pour que l’Europe ambitieuse que nous appelons de nos vœux existe enfin.

Vous trouverez ici mes articles exposant ma vision de l’Europe.

Vous êtes citoyen européen et résidez au Royaume-Uni ou, à l’inverse, citoyen britannique qui résidez en France ? Vous avez jusqu’au 30 juin pour faire votre demande de résidence afin de conserver le droit de vivre et de travailler dans votre pays d’accueil.

En conservant sa place de première destination européenne des investissements directs étrangers (IDE), la France confirme une fois de plus son attractivité en 2020, selon le baromètre annuel du cabinet d’audit et de conseil Ernst & Young (surnommé EY, qui fait partie des « Big Four »), avec 985 décisions d’investissements et 30 000 emplois créés (1ère dans les deux cas !).

Dans un effort de transparence unique au monde, la Commission, le Parlement et le Conseil ont réussi à conclure un accord cette semaine dans le but de renforcer l’arsenal européen de lutte contre l’évasion fiscale des grandes multinationales (Amazon, Google, Facebook…) ayant un chiffre d’affaires supérieur à 750 millions.

Bonne nouvelle pour le plan de relance européen, que Bruno Le Maire a soulignée la semaine dernière au micro de Léa Salamé sur France Inter : « L’oseille arrive ! ». En effet, l’Autriche et la Pologne, les deux derniers États à ne pas avoir ratifié le plan de relance de 750 milliards d’euros via leurs Parlements nationaux, l’ont fait.

Ce dispositif, décidé en juillet dernier par les chefs d’État européens après d’âpres négociations avec les pays frugaux (Pays-Bas, Danemark, Autriche…), devrait permettre à l’UE de relancer la croissance économique des 27. Les États membres avaient pourtant traîné à faire voter le plan par leurs Parlements respectifs : 10 mois depuis la décision d’un plan de relance commun !

L’objectif est de commencer à emprunter fin juin pour débourser les premiers milliards au mois de juillet - objectif que certains dénoncent comme « trop ambitieux ». Le plus important est que l’argent arrive, et qu’il est exceptionnel que nous ayons réussi à nous entendre sur le sujet. C’est un signe fort envers les autres pays du monde, qui voient que l’Europe reste, malgré tout, unie.