Depuis de longs mois les révélations faites en un long poison distillé mettent en lumière différents noms de personnalités qui seraient mêlées, sans que l’on en soit sûr, aux agissements plus que condamnables du financier américain.
Ce sont des noms de “people”, de financiers, d’hommes et femmes politiques de premier plan. Ils seraient impliqués dans des affaires de mœurs avec de très jeunes filles mais aussi dans des tractations financières et fiscales hautement suspectes. Ceux qui détiennent les documents sensibles, c’est à dire le FBI, le ministère américain de la Justice, la Maison blanche, soulèvent de temps en temps un petit coin du voile. Les informations intéressantes, elles, sont soigneusement caviardées. On est donc en attente permanente. Les accusations, implicites ou non, touchent quelques américains, en général des personnes que Trump n’aime pas (par exemple : Biden, Clinton, Bill Gates, Maxwell) mais jamais Trump lui-même.
Surtout, de nombreux dirigeants européens sont concernés : Starmer, son chef de cabinet, Jack Lang et sa fille, Andrew Windsor, la famille Bourbon des Deux Sicile, la diplomate Juul, la princesse héritière de Norvège, des responsables suédois et slovaque, des acteurs de cinéma. Or on sait que la stratégie de Trump est d’affaiblir l’Europe qui est son adversaire prioritaire. Curieux aussi que les Russes, dont on sait pourtant combien ils sont corrompus dans tous les domaines, n’apparaissent jamais – pour ne pas gêner son allié Poutine. Les services que donnait Epstein à l’élite russe en matière immobilière ou financière font aussi partie de la stratégie des MAGA
Il est assez tentant de penser que toute l’affaire est un écran de fumée créé par Trump : à la fois contre les Européens qu’il hait, et en faveur des Russes et de son ami Poutine.